Sous les toiles du Cabaret Sauvage, le Festival d’ĂtĂ© 2026 a offert l’une de ses soirĂ©es les plus envoĂ»tantes, rĂ©unissant deux gĂ©nĂ©rations d’un mĂȘme souffle Ă©lectro-oriental.
En ouverture, Nashwa a immĂ©diatement imposĂ© son univers. Le duo n’a pas seulement assurĂ© la premiĂšre partie : il a habitĂ© la scĂšne avec une gĂ©nĂ©rositĂ© rare, alternant intensitĂ© Ă©lectrique et moments de fragilitĂ© suspendue. Cette capacitĂ© Ă passer de la puissance Ă l’Ă©motion brute a rapidement créé une vĂ©ritable connexion avec le public. L’arrivĂ©e d’Adam Paris sur plusieurs titres a encore enrichi le set, apportant une dimension rap plus physique et confirmant le potentiel scĂ©nique d’un groupe promis Ă de belles choses. Puis Orange Blossom a rappelĂ© toute la force de son identitĂ© musicale. Entre transe Ă©lectronique, racines orientales et percussions hypnotiques, le groupe nantais a livrĂ© un live d’une grande maĂźtrise. PortĂ© par la voix puissante et habitĂ©e de Maria Hassan, qui a rejoint la formation en 2024, le groupe a dĂ©ployĂ© un univers Ă la fois intense et mĂ©lancolique, oĂč chaque montĂ©e sonore semblait pensĂ©e pour transporter le public.
De la rĂ©vĂ©lation de Nashwa Ă la maĂźtrise d’Orange Blossom, cette soirĂ©e du Festival d’ĂtĂ© a offert un voyage cohĂ©rent et vibrant, confirmant une nouvelle fois la capacitĂ© du Cabaret Sauvage Ă accueillir les musiques mĂ©tissĂ©es dans toute leur richesse.






















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