Le 18 février 2026, la Maroquinerie a accueilli une soirée tout en sensibilité et en intensité. En ouverture, Cécile Lamarche a charmé le public avec un solo de violoncelle empreint d’émotion. Grâce à des boucles et des effets électroniques subtils, elle a installé un univers à la fois délicat et enveloppant, où chaque son semblait flotter et respirer. Sa performance, à la fois fragile et habitée, a créé une ambiance apaisée et introspective, parfaite pour introduire le reste du concert.
Lorsque Hugo Barriol est monté sur scène, accompagné de ses musiciens, l’atmosphère s’est chargée d’une énergie chaleureuse. Sa voix claire et profonde, sincère dans chaque inflexion, a traversé des morceaux où se mêlaient nostalgie, douceur et intensité. Les arrangements élégants donnaient à ses chansons une lumière nouvelle, mêlant folk, pop et émotion pure.
Au fil du concert, une véritable communion s’est installée entre l’artiste et son public. L’émotion montait peu à peu, jusqu’à ne faire plus qu’un souffle collectif. Sans artifices ni effets superflus, Hugo Barriol a livré une prestation d’une grande beauté, prouvant encore une fois qu’une chanson simple, quand elle est sincère, peut toucher profondément.














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