Au Trabendo, Starsailor a offert un concert chargé d’émotion et de justesse, porté par une intensité à la fois discrète et bouleversante. Le groupe britannique a déroulé son univers avec une élégance rare : guitares soyeuses, voix claire et sincère, montées en puissance qui emportent sans jamais forcer. James Walsh, tout en retenue, a mené la soirée comme un conteur habité, entre mélancolie et lumière. La complicité du groupe, intacte, a fait vibrer la salle sur le fil d’une nostalgie chaleureuse.
En première partie, Laurent Blot, seul sur scène, a ouvert la soirée dans une atmosphère intimiste. Guitare à la main, voix posée et textes ciselés, il a su captiver l’attention d’un public attentif, imposant sans artifice une belle densité émotionnelle. Une introduction délicate, en parfaite résonance avec la sensibilité de Starsailor.
Une soirée suspendue, sincère et humaine — comme un rappel que le rock peut encore toucher droit au cœur, sans effets, juste avec la force des chansons et la vérité du moment.
























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