Au Trianon, Pamela a livré un concert d’une intensité rare, transformant la scène en véritable terrain de jeu indie rock. Porté par la complicité de Samuel Sprent et Simon Quénéa, le duo nantaise a imposé une énergie brute et spontanée, oscillant entre riffs puissants, synthés dansants et mélodies anglo-saxonnes irrésistibles. Chaque morceau vibrait d’une urgence contagieuse, emportant le public dans un tourbillon sonore où la danse et le headbang se mêlaient naturellement.
La première partie, assurée par Body Horror, a déjà chauffé la salle avec un set sombre et puissant, entre rythmes lourds et atmosphères hypnotiques, préparant idéalement l’arrivée de Pamela et de son flow nerveux mais maîtrisé.
Tout au long de la soirée, le Trianon a vibré au rythme de cette énergie live communicative. Les échanges avec le public, les enchaînements précis mais spontanés, et cette tension constante entre mélodie et fureur, ont fait de ce concert un moment de rock vivant, authentique et inoubliable. Une soirée où la musique imposait sa loi et où Pamela a confirmé qu’elle sait transformer une salle en véritable fête électrisante.


























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