Hier soir, le Café de la Danse a résonné des sonorités chaudes et vibrantes venues du Cap-Vert, portées par l’envoûtante Lucibela. Sur scène, sa présence est lumineuse, presque magnétique, et dès les premières notes, elle transporte la salle dans un voyage fait de mélancolie et d’espoir. Sa voix, puissante et nuancée, est l’écrin parfait pour des mélodies où les rythmes traditionnels rencontrent une modernité subtile. Soutenue par des musiciens d’une grande finesse, Lucibela fait vivre ces ballades insulaires avec une intensité rare, comme si elle chantait pour chacun des spectateurs présents.

Entre deux morceaux, elle partage des fragments de son histoire, un sourire éclaire son visage, et une chaleur sincère envahit la salle. Ce moment d’échange donne encore plus de force à sa performance.

Hier soir, Lucibela n’a pas seulement chanté : elle a offert une leçon d’âme et d’authenticité. Une soirée mémorable.

En ouverture de Lucibela, Katia Semedo a enveloppé le Café de la Danse d’une élégante douceur. Avec une présence discrète mais pleine d’assurance, elle a dévoilé un univers riche en émotions, ancré dans les traditions cap-verdiennes tout en flirtant avec des sonorités contemporaines.

Sa voix, douce et profonde, a su captiver le public dès les premières notes, racontant des histoires empreintes de nostalgie et de chaleur. Accompagnée par des musiciens d’une grande sensibilité, elle a offert un moment suspendu, une parenthèse lumineuse et intimiste.

Katia Semedo a prouvé qu’elle est une artiste à suivre.

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