Sous le chapiteau du Cabaret Sauvage, la soirée s’annonce atypique avec une affiche qui réunit Flèche Love et Imarhan, deux univers aussi différents que complémentaires. L’ambiance est électrique et les amateurs de découvertes musicales se pressent pour assister à cette rencontre singulière, entre électro mystique et rock touareg.

Flèche Love ouvre le bal. L’ex-chanteuse de Kadebostany, Amina Cadelli, entre en scène entourée d’une aura presque mystique. Son électro-pop expérimentale, aux influences orientales et jazzy, se déploie avec une intensité saisissante. Elle jongle entre chant envoûtant, rythmiques hypnotiques et moments de transe, créant un univers à part, aussi sombre que lumineux. Flèche Love n’est pas simplement une chanteuse : c’est une prêtresse qui envoûte son public, le plongeant dans un état second avec des textes à la fois poétiques et engagés. La salle, d’abord captivée par tant de singularité, se laisse peu à peu emporter dans cette vague émotionnelle, où chaque morceau semble une incantation.

Après ce voyage intérieur, place à l’énergie brute d’Imarhan. Le groupe touareg venu de Tamanrasset fait souffler un vent du désert sur la scène parisienne. Leur rock teinté de blues et de rythmes sahariens est un appel à la danse, une invitation à la liberté. Dès les premières notes, la chaleur monte d’un cran et la salle se transforme en un vaste espace de communion, entre riffs de guitare nerveux et percussions tribales.

La fusion de ces deux univers si distincts trouve son point culminant dans l’énergie partagée avec le public. Une soirée où la diversité sonore se transforme en une expérience transcendante, confirmant que la musique n’a pas de frontières

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