Hier soir, à La Boule Noire, un chanteur au rock poétique a fait vibrer les murs de Pigalle avec une énergie brute et une sensibilité à fleur de peau. La salle, pleine à craquer, attendait fébrilement ce rendez-vous où se croisent chanson française et influences rock anglo-saxonnes. Dès l’entrée sur scène, le ton est donné : sobriété dans l’attitude, mais intensité dans les mots et les sons. Les premières notes déchirent l’air avec des guitares aux riffs acérés, tandis que la voix grave et charismatique du chanteur vient se poser comme une caresse rugueuse.

Sur scène, le quatuor ne laisse aucun répit : les morceaux s’enchaînent, jouant sur des contrastes habilement dosés. Des ballades introspectives s’entremêlent à des moments de pur rock, où la tension monte crescendo jusqu’à l’explosion. L’alchimie entre les musiciens est palpable, les regards échangés, les sourires complices.

Le concert se termine dans un souffle, laissant une sensation d’euphorie mélancolique.

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